Approbation du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT)

construction_logementConseil Communautaire

du 23 octobre 2007

 

Le projet a été arrêté par le Conseil le 28 novembre 2006. Depuis se sont déroulées les phases de consultation et l’enquête publique, avec la contribution du Conseil de développement.

Le commissaire enquêteur a donné un avis favorable au projet.

Les consultations ont donné lieu à des remarques et à des recommandations, qui ne remettent pas en cause le fond du projet.

Danielle VIGIER présente les modifications apportées au projet de SCOT, suite aux remarques formulées par les partenaires de Plaine Commune.

Il s’agit, pour l’essentiel, de modifications de forme et de corrections de cartes. Les remarques les plus nombreuses ont porté sur la mise en œuvre et le suivi du projet. Quelques remarques ont porté sur l’environnement :

il a été demandé que le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) soit plus clair, et que la stratégie environnementale soit bien exprimée.

La Région a formulé des remarques sur la question du logement et de sa répartition en vue d’atteindre l’objectif de 380 000 habitants maximum en 2020.

Les objectifs de construction restent les mêmes :

construire 2 200 logements par an. Concernant le nombre de logements sociaux, l’enjeu est de parvenir à l’équilibre 50/50, ce qui suppose de prévoir 40 % de logements sociaux dans les programmes de logements neufs. Bien sûr, il sera tenu compte des contextes locaux.

Michel BOURGAIN remercie les élus et les techniciens qui ont contribué à l’élaboration de ce projet.

Il constitue une contribution précieuse au débat politique actuel dans le cadre qui doit avoir lieu au sujet du Schéma directeur de la Région Île-de-France (SDRIF).

Le SCOT donne de la consistance à l’orientation polycentrique défendue par Plaine Commune, contre les tentatives de réorganiser l’Île-de-France autour d’un seul centre avec l’idée d’un « Grand Paris ».

Ce SCOT envisage une densification raisonnée, liée à l’hypothèse d’une limitation de la population d’Île-de-France à 12,5 millions d’habitants, ce qui est l’option retenue pour le SDRIF.

Michel BOURGAIN rappelle qu’une autre option envisageait une extension à 16 millions d’habitants, ce qui nécessiterait une forte densification.

Le SCOT semble également positif pour l’environnement, car il contribuera à limiter l’effet de serre, grâce aux engagements sur l’habitat et sur les déplacements, qui sont de bon augure pour le prochain plan communautaire de l’énergie et du climat.

Il souhaite exprimer personnellement une réserve déjà émise sur la question des immeubles de grande hauteur, non sur leur localisation mais sur leur perspective de vieillissement.

Dans vingt ou trente ans, quel sera le sentiment des populations qui y vivront, ou y travailleront ?

De plus, l’intérêt de telles constructions pour l’environnement n’est pas démontré.

Michel BOURGAIN s’interroge également sur la rocade « Arc Express ».

La carte présente-t-elle le tracé retenu par le Conseil Régional, ou les intentions de Plaine Commune ?

Enfin, il demande si la « zone portuaire » d’Epinay correspond au port d’Epinay, qui n’est pas en eaux profondes.

Michel Bourgain

Vice-président de Plaine commune en charge de l’Environnement 
et de l’Écologie
Maire de L’Île-Saint-Denis

 

Michel Bourgain

 

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